Bugatti Veyron Gran Sport, quelle crise ?

C’est l’été, les vacances, et comme chaque été vous avez amarré votre yacht à St Trop…enfin, l’annexe du Yacht car ce dernier ne rentre pas dans le port.

Il vous faut vous déplacer dans un engin à la hauteur de votre égo, et de votre standing malgré tout. Ferrari ou Porsche, c’est trop commun, et les quelques amateurs de véhicules propres ou faciles à utiliser ne sont pour vous que des hypocrites : quand on est riche, et qu’on aime l’exclusivité, on l’assume.

En résumé, vous avez besoin  : d’un moyen de vous déplacer avec élégance, qui fera baver ou choquera selon les cas, qui vous permet de vous mettre en avant et de matérialiser une certaine idée de la réussite sociale…Peu de modèles répondent au cahier des charges, mais la version décapotable de la célèbre Veyron fait partie du lot.

Bugatti Veyron Gran Sport 1

La Veyron ne se présente plus : 1001 CV, superlative jusqu’à en écoeurer les biens pensants, complètement décallée avec son embrayage à changer tous les 5 000 km…comme les énormes pneus d’ailleurs.

Mais à côté de ça une motorisation unique, bien plus nombre qu’un V12 AMG dans la Zonda, bien plus sophistiqué qu’un V10 de Viper, et carrément plus original qu’un V12, fut-il de Ferrari, Lamborghini ou Aston. Et au-delà des sensations, atomiques, la Veyron offre un écrin de pilotage, où l’aluminium bouchonné et le cuir somptueux vous propulsent définitivement dans une sphère que peu d’élus connaissent. Alors certes, la Veyron, il faut pouvoir la payer et l’assumer, mais tant qu’à faire, si on y arrive, autant prendre le cabriolet non ? 🙂

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