Mini JCW Cabriolet, pour les énervés du brushing

La Mini a connu dès son lancement un succès démesuré, essentiellement grâce à une bouille et un capital sympathie qui a su toucher toutes les catégories d’acquéreurs.

La nouvelle version Cabriolet qui sort maintenant, soit plus d’une année après le restyling des versions normales, ne change pas la donne : elle reprend tous les ingrédients qui ont fait le succès de l’engin. Par rapport à l’ancien cabriolet, on notera surtout que les arceaux sont moins voyants car rétractables, et une très légère augmentation de gabarit.

La capote en toile a conservé la possibilité de s’ouvrir sur une partie du toit façon toit ouvrant, ce qui est bien sympa pour le printemps, mais à part ça, pas réellement de grosses nouveautés. Quoique en y regardant, les jantes sont très larges, et la face avant plus hargneuse…

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Tout simplement car ce n’est pas une simple Mini qui a été choisie pour dévoiler le cabriolet, mais une « John Cooper Works », soit une version très pimentée de la version S. Le 4 cylindres 1.6 l à compresseur est profondemment revu pour atteindre 211 Cv, et  permet donc de propulser l’auto à 235 Km/h en pointe. 7S suffisent pour atteindre les 100 Km/h.

Le freinage est revu, mais pas la rigidité. Les réglages chassis sont spécifiques, tout comme les belles jantes en 18 « , mais finalement, à plus de 31 000€, cet auto s’adresse aux spécialistes de la Mini qui ont vraiment envie d’avoir un kart très caractériel pour s’amuser. Personnellement, quitte à taper une JCW, je prendrai une version « coupé », mais il faut reconnaître que rouler décapoté permet d’apprécier l’échappement rauque de la JCW.

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